Questions fréquentes sur Artiplane
Plateforme, intégrations, modèles IA, sécurité des données, rôles et coûts : des réponses courtes et vérifiables.
Qu'est-ce qu'Artiplane en une phrase ?
Artiplane est la couche opérationnelle IA pour la mode et le luxe : elle connecte les systèmes, les unifie dans un modèle sémantique mode, y fait travailler agents et Digital Workers gouvernés et livre le résultat dans une Worker App par rôle.
En quoi est-ce différent d'une BI ou d'un tableau de bord ?
La BI montre le passé. Artiplane propose l'action, la simule, la fait approuver par qui en a l'autorité et mesure le résultat après exécution.
Quelles sont les couches de l'architecture ?
Six : Systèmes, Utilisateurs, couche IA, couche Sémantique, Digital Worker et Digital App (les Worker Apps).
Quelle différence entre un agent et un Digital Worker ?
Un agent exécute une tâche sur un ou plusieurs systèmes. Un Digital Worker est l'alter ego d'un rôle : il coordonne plusieurs agents et workflows, propose des activités et reste soumis à l'approbation humaine.
Qu'est-ce qu'une Worker App ?
C'est l'application opérationnelle d'un rôle : achats, pricing, planification, supply chain, clienteling, service client, usine. Elle se crée et se renomme dans le Control Plane et s'ouvre en plein écran.
Quels systèmes peut-on connecter ?
SAP, PLM, PIM, CRM, POS, WMS, e-commerce, plateformes de données et outils d'automatisation comme n8n : la démo compte plus de 35 applications.
Artiplane écrit-elle directement dans les systèmes ?
Non. Chaque écriture est une action enregistrée avec système cible, contrat d'entrée, seuil d'approbation et trace d'exécution. Les agents peuvent la demander, pas l'inventer.
Comment aligner les champs entre systèmes différents ?
Par un mappage champ par champ vers le modèle canonique, versionné en brouillon, test et publication, avec lineage visible.
Utilise-t-elle aussi des données publiques du secteur ?
Oui : météo par marché, assortiments et mouvements de prix des concurrents, signaux de tendance, mappés sur les catégories sémantiques de l'entreprise.
Quels modèles d'IA peut-on utiliser ?
Anthropic Claude, OpenAI, Google Gemini, runtimes natifs et workflows n8n ou SAP BTP. Le modèle se choisit par agent et peut être désactivé ou remplacé depuis l'AI Hub.
Comment fonctionne le RAG sur les documents d'entreprise ?
Chaque base RAG est un objet gouverné avec sources, rafraîchissement, permissions par périmètre et coût mesuré : les réponses citent toujours les documents utilisés.
Comment éviter les réponses inventées ?
Les chiffres viennent de la couche sémantique, pas du modèle ; le modèle explique et propose. Garde-fous, étapes de contrôle et approbation humaine ferment la boucle.
La dépense IA est-elle visible ?
Oui : l'AI Hub montre coûts, requêtes et tokens des 30 derniers jours par modèle, agent, RAG et runtime, avec drill-down jusqu'à l'agent.
Voit-on où Claude ou un autre modèle intervient ?
Oui : chaque étape de raisonnement nomme le modèle qui l'exécute, et les agents importés de LLM du marché affichent toujours leur provenance.
Comment garantir l'intégrité des journaux ?
Chaque interaction journalisée porte un hash de conformité SHA-256 ; le stockage des contenus est opt-in et la rétention configurable.
Comment vous positionnez-vous vis-à-vis de l'EU AI Act ?
Avec des classes de risque par cas d'usage, une supervision humaine obligatoire si nécessaire, une provenance documentée des modèles et un audit des configurations.
Les données restent-elles en Europe ?
Le niveau d'isolement est un choix de configuration : standard, hébergement UE uniquement ou on-premise, avec les modèles autorisés pour chaque niveau.
La démo utilise-t-elle des données réelles ?
Non. Les actions présentées dans l'expérience publique ne sont pas envoyées aux systèmes d'entreprise. L'accès permet d'explorer les comportements, contrôles et flux opérationnels.
Combien de types d'accès existent ?
Deux : Admin, qui configure la plateforme, et Utilisateur, qui opère. L'Admin n'approuve pas les décisions métier ; l'utilisateur ne change pas la configuration.
Comment limiter ce qu'un utilisateur voit ?
Par Worker App, on définit les utilisateurs autorisés avec restrictions : zones géographiques, catégories produit, lecture seule ou écriture, budget et fenêtre opérationnelle.
Comment les activités arrivent-elles aux personnes ?
Le Digital Worker les propose ou l'utilisateur les crée ; ponctuelles ou récurrentes, elles portent des dépendances et se clôturent avec un résultat, des pièces jointes et un output téléchargeable.
Comment les modifications passent-elles en production ?
Comme dans SAP : chaque modification devient une Change Request journalisée, avec environnement et version visibles, transportée en production en un clic.
Combien de temps pour le premier cas d'usage ?
On part d'un processus et des systèmes qui l'alimentent : connexion, mappage, un Digital Worker et sa Worker App sont du paramétrage, pas du développement.
Faut-il une équipe de data scientists ?
Non. Il faut des personnes qui connaissent les processus : le Control Plane est conçu pour l'IT et les responsables métier, sans écrire de code.
Comment accéder aux démos ?
Depuis la page d'accès, avec le code fourni : vous entrez comme Admin ou comme Utilisateur, dans la langue de votre choix.
Une question qui n'est pas ici ?