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TECHNICAL ARCHITECTURE / SECURITY

Architecture et sécurité Artiplane

Les cinq couches Artiplane : microservices, Control Plane, intégrations applicatives, identité, orchestration IA et sécurité enterprise.

  1. 01Knowledge Integration
  2. 02Business Semantic
  3. 03Agent & Orchestration
  4. 04Application Integration
  5. 05Experience · Worker App

Spécification d’architecture enterprise Artiplane · 11 octobre 2026. Responsabilités et contrats du produit ; services activés, intégrations, SLA et contrôles appliqués sont documentés par installation. Ce document n’est pas une attestation de certification.

01 · PÉRIMÈTRE ET DÉPLOIEMENT

Azure et infrastructure privée : un modèle opérationnel.

Ocra Group identifie Azure comme environnement enterprise et le déploiement privé comme option produit. La topologie précise services, données, identité, connecteurs et exploitation par installation.

01

Topologie Azure

La spécification sépare entrée API, services Control Plane, workers, bus événementiel, base transactionnelle, index de recherche et stockage objet. Un profil Azure peut utiliser API Management, AKS ou Container Apps, Service Bus, bases gérées, recherche et Blob Storage. Région, SKU, isolation, disponibilité et dépendances sont explicités dans le dossier d’installation, sans présumer leur activation. Control Plane et runtime ont des frontières d’autorisation distinctes.

02

Infrastructure du client

Le profil privé conserve les contrats applicatifs avec des services compatibles pour containers, base, file, index, stockage, IdP et secrets. Artefacts versionnés, configuration séparée des secrets, migrations et restauration contrôlées définissent le release. Les connecteurs utilisent VPN/réseaux privés autorisés ou un integration worker dédié, sans exposer publiquement l’ERP. Compatibilité et responsabilités sont validées par environnement.

03

Données et inférence externe

Installation privée ne signifie pas inférence locale. Claude, OpenAI et Bedrock ne sont autorisés que selon classification et contrat client. Isolation complète : modèles/dépendances locaux approuvés ou appels externes bloqués. Un endpoint privé réduit l’exposition réseau sans déterminer seul lieu et conditions de traitement.

02 · CINQ COUCHES

Frontières logiques et responsabilités distinctes.

Une couche décrit une responsabilité et peut contenir plusieurs services. Un module n’est pas nécessairement un microservice indépendant.

01

Knowledge Integration

Acquiert contenus et enregistrements autorisés avec clés/versions, ACL, classification et dates. Parsing, indexation et recherche sont séparés ; le modèle ne reçoit que des preuves filtrées selon identité et finalité.

02

Business Semantic

Relie SKU, collection, commande, retour, magasin et marché aux champs applicatifs. Mapping, unités, devises, KPI et traçabilité sont versionnés. Une liaison sémantique ne donne jamais accès à la source.

03

Agent & Orchestration · Process Engine

Le Process Engine décrit processus, rôles, dépendances et validations. L’Orchestrator décompose un objectif borné en missions et tâches du Process Engine, choisit capacités/workflows enregistrés et demande les validations humaines. Le modèle ne possède pas de secrets et ne s’attribue pas d’autorité.

04

Application Integration · Adapters

L’orchestration relie IA, workflows et applications. Les adaptateurs séparent protocole fournisseur, identité technique, mapping et opérations autorisées. REST/OData, webhooks et middleware dépendent du système réel. Les écritures exigent autorisation, contrôle de version et rapprochement.

05

Experience · Worker App

Chat, Admin et Worker App présentent états, propositions et décisions. Masquer un bouton ne sécurise pas une API : le serveur revalide identité, tenant, objet et opération pour chaque requête sensible.

03 · COMMUNICATION

Lectures synchrones, travail asynchrone réconciliable.

Requête → politique → preuve → proposition → validation → commande → contrôle du résultat. Chaque requête ne traverse pas toutes les couches.

01

Contrats

Contrat versionné : JSON Schema, erreurs, délais et limites. Envelope : correlationId, tenantId, subjectId, operation, purpose, schemaVersion, deadline. Le serveur déduit l’identité de la session vérifiée, jamais d’un tenantId arbitraire du navigateur. Un identifiant de trace n’est pas un jeton.

02

Événements

eventId, aggregateId, sourceVersion, occurredAt ; consommateurs idempotents, doublons/hors ordre, outbox transactionnelle si nécessaire et dead-letter avec rejeu autorisé. Pas de promesse exactly-once de bout en bout : rapprocher les effets avec le système de référence.

03

Pannes

Réessais bornés pour lectures ou opérations documentées idempotentes ; respecter Retry-After, deadline et circuit breaker. Vérifier l’état d’une écriture incertaine avant réessai. Une saga utilise des compensations explicites ; une action irréversible exige une procédure d’exception.

04 · APPLICATIONS ADMIN

Control Plane : contrat applicatif et opération autorisée.

Le catalogue Admin décrit capacités, applications, environnements, objets, opérations et responsables. Configurer une capacité ne l’active pas opérationnellement.

01

Contrat du connecteur

Une capacité lie applicationId, connectionId, environnement, version API, objet fournisseur, clé, champ, transformation et semanticObjectId. Read/propose/write sont distincts. SAP dépend des interfaces REST/OData ou middleware supportées par l’édition ; Salesforce des scopes OAuth et droits objet/champ ; Centric des interfaces et conditions validées par le fournisseur. Le catalogue n’atteste ni licence, ni certification, ni connexion active.

02

Registre serveur et activation

Endpoints, scopes et références de secrets restent dans un registre serveur, hors navigateur. Un integration worker vérifie destination, TLS, schéma et droits. Activation : tests lecture/ACL, responsable et date de vérification ; expiration, dérive du schéma ou vérification périmée suspendent les capacités concernées. Disponibilité d’un endpoint et réussite d’une écriture sont des preuves distinctes.

03

Traçabilité du champ

Valeur directe : application, objet/champ, clé, version et extractedAt. Valeur dérivée : entrées et formule/transformation versionnée. Sortie IA : runId, agent, workflow, fournisseur/modèle et références des preuves. Restrictions : politiques réellement appliquées, pas filtres visuels. Recette : schéma, pagination, delta, doublons, refus ACL et totaux rapprochés.

05 · IDENTITÉ ET AUTORISATIONS

Le login ne donne pas tous les droits.

Identité utilisateur, identité de service et droit sur l’objet sont distincts.

01

Fédération d’identité

SSO avec IdP client : OIDC Authorization Code/PKCE, vérification issuer, audience, signature, expiration, state et nonce si applicable ; SAML selon profil configuré. MFA/Conditional Access sont des politiques IdP. Provisioning lie identité stable, tenant et rôles administrés ; SCIM optionnel gère le cycle de vie sans accorder de droits à partir d’attributs utilisateur éditables.

02

Rôles et organisation

Fonctions centrales, Country, marques, marchés et appartenances multiples décrivent l’organisation, sans accorder seuls un accès. Le droit effectif intersecte rôle fiable, tenant, périmètre autorisé, processus, classification, scopes et ACL sources. Refus par défaut côté serveur/base/index/retrieval. Les orchestrateurs ne peuvent élargir les droits ; l’Admin reste dans ses délégations.

03

Sessions et identités de service

Sessions expirables/révocables ; cookies HttpOnly, Secure et SameSite adaptés au flux ; anti-CSRF pour opérations par cookie. Identités workload limitées, tokens courts si supportés et audience dédiée. Révocation propagée aux sessions, caches d’autorisation et jobs. Avant action différée, recalculer le droit plutôt que réutiliser une décision obsolète.

06 · SÉCURITÉ DES DONNÉES

Les frontières protègent, pas les slogans.

Les contrôles doivent être prouvés par configuration, logs et tests adverses de l’environnement réel.

01

Réseau et isolation

TLS, WAF/limites selon l’environnement, allowlist de sortie, anti-SSRF, segmentation et bases non publiques si requises. Tester isolation API, caches, index, fichiers et jobs. Un réseau privé ne remplace pas l’identité.

02

Clés et chiffrement

Séparer clés de session, credentials et clés données. Secrets dans un gestionnaire ou envelope encryption, jamais prompts/navigateur/logs. Azure peut utiliser Key Vault/managed identity ; le profil privé exige un équivalent. AES-GCM : nonce unique par clé et tag vérifié. Chiffrement au repos, rotation, versions de clés et restauration sont des contrôles distincts à configurer et tester. TLS ne chiffre pas le stockage.

03

SHA-256 et rétention

SHA-256 est un hachage, ni chiffrement ni anonymisation ; seul, il ne prouve auteur, date ou immutabilité et peut révéler l’égalité. Prévoir append-only/WORM ou signature/HMAC avec clés protégées et temps fiable. La rétention couvre contenus, index, logs, sauvegardes, legal hold et délais d’effacement.

07 · FOURNISSEURS IA

La route du modèle décide aussi du traitement des données.

La configuration précise fournisseur, modèle, région, identité de service et contrat. Activation d’une route après validation dans le tenant.

01

Claude et OpenAI

Claude via Anthropic ou modèles disponibles sur Bedrock : API et contrats distincts. OpenAI via API supportées, sorties structurées et function/tool calling. Le modèle propose ; le serveur valide schéma, paramètres et politique avant exécution. Pas d’import présumé des poids, sessions ou état propriétaire.

02

Bedrock

Vérifier compte, région, disponibilité et IAM. InvokeModel/Converse, Agents et Knowledge Bases sont distincts. Guardrails et private endpoints se configurent séparément. Les profils d’inférence cross-region peuvent déplacer le traitement : vérifier, ne pas déduire résidence d’un libellé.

03

Model Gateway et routage

Le contrat applique classification, minimisation/PII, régions/outils autorisés, budgets tokens, délais et qualité. agentId résout une version de capacité/workflow ; chaque adaptateur traduit le contrat sans présumer une équivalence d’API. Chaque run enregistre fournisseur/modèle, policyVersion, consommation, preuves et résultat validé. Fallback seulement vers routes approuvées ; quota épuisé ne contourne pas résidence/confidentialité. Training/rétention/logging selon service et accord activés.

08 · N8N

Un workflow n’accorde pas d’autorité à l’IA.

Importer une définition ne l’active pas.

01

Contrat d’exécution

JSON transfère définitions compatibles, pas automatiquement secrets, licences, état ou exécutions. Valider nœuds, triggers, sub-workflows et credentials. Versionner endpoints/workflows, authentifier webhooks/callbacks, enregistrer executionId/correlationId ; signature/token protégé et anti-rejeu si supportés.

02

Workers et callbacks

Séparer éditeur n8n, workers, files et credentials par déploiement. Valider entrées/sorties, egress, sub-workflows et code sous responsabilité opérationnelle. Commande : objet, scope, version, approbation et expiration ; le worker ne les élargit pas. Callbacks authentifiés/dédupliqués via executionId/correlationId. Timeout ou résultat incertain exige rapprochement, pas une deuxième action irréversible.

09 · PROCESSUS ET VALIDATION

Proposition et exécution sont deux états.

Une analyse IA, une approbation et une écriture applicative sont distinctes.

01

Gate humain

Lier approbateur autorisé, objet, entrées, montant, version et échéance ; changement matériel = validation invalidée. Revalider droits/version source avant écriture contre le risque time-of-check/time-of-use. Pas d’auto-approbation si séparation des tâches requise.

02

Retour e-commerce

CRM collecte le cas, commerce/ERP vérifient commande/paiement, WMS réception/qualité. La sémantique relie retour, SKU et marché ; l’IA synthétise et propose. Finance/Quality valident les exceptions ; l’adaptateur rapproche remboursement/stock. Seuils et systèmes sont confirmés par le client.

03

Du Designer à l’exécution gouvernée

La spécification distingue draft, validation, version publiée et instance. Designer : tâches typées, gateways, couloirs, bindings et gates ; publication sous owner, capacités autorisées, politiques et recette. L’Orchestrator gouverne objectifs/missions, les agents/workflows enregistrés traitent les tâches. Runtime : état durable, timers, tentatives et événements par caseId/processVersion. Analyses performance/conformance/root cause sur event logs validés ; prévisions et hypothèses économiques séparées des résultats mesurés.

10 · MENACES IA

Documents et sorties du modèle ne sont pas fiables par défaut.

Un texte récupéré ne modifie pas les permissions.

01

Injection

Séparer instructions/contenu, allowlist outils, validation paramètres, ACL avant retrieval et contrôle egress. Aucun secret dans le contexte. Détecteurs/prompts seuls ne bloquent pas toute injection ; frontières serveur essentielles.

02

Sorties

Valider JSON Schema et contraintes business ; assainir HTML/liens ; code/SQL générés non fiables, sans exécution arbitraire. Citations ≠ exactitude garantie. Tester preuves absentes, conflictuelles/obsolètes, surcoûts et attaques cross-tenant.

11 · CONFORMITÉ

La conformité nécessite des preuves.

Architecture, hash et certification du cloud ne certifient pas l’application entière.

01

GDPR et AI Act

Documenter rôles, base légale, finalités, minimisation, DPA, sous-traitants, transferts, droits et DPIA si nécessaire. AI Act : rôle, risque et obligations de chaque usage. Un gate humain n’est pas une certification juridique.

02

Responsabilités

Ocra Group : code/composants fournis ; client : identité, données, politiques/configurations convenues ; fournisseurs : services contractuels. Formaliser RACI, SLA, DPA. ISO 27001/SOC 2 fournisseur ne se transfèrent pas automatiquement à Artiplane.

12 · CHALLENGE TECHNIQUE

Transformer les doutes en critères de recette.

Cette revue relie les risques aux critères de recette et aux preuves requises. Elle ne remplace pas un audit indépendant de l’installation.

01

Tests d’accès

Token expiré, issuer/audience incorrects, rôle révoqué, objet étranger, cache partagé et ACL supprimée : refus avant données/tool. Révocation propagée aux jobs et sessions différées.

02

Tests d’action

Injection documentaire, montant modifié après validation, callbacks dupliqués, timeout après écriture, quota épuisé, provider interdit : pas d’escalade, double écriture ou fallback interdit ; exception réconciliable.

03

Dossier de preuves

Exiger topologie as-built, inventaire, threat model, matrice droits, SBOM, scans/pentest corrigés, chiffrement/rotation, restore tests, RPO/RTO mesurés, audit, DPA et paramètres IA. Sans preuve, un contrôle reste exigence ou déclaration, pas garantie vérifiée.